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16 avril 2017 7 16 /04 /avril /2017 19:02

Source Wanimo

 

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 12:53

 

A partir du mois de juin, avec le réchauffement actuel de la planète, l'été devient de plus en plus caniculaire et il est difficile de supporter des températures aussi extrêmes pour nos petits compagnons.
http://www.wanimo.com/veterinaire/images/resized/images/articles/chat/chat-carrelage_200_200.jpg

1. Quelques renseignements sur le chat et la chaleur :

Il faut savoir avant tout que les chats ne transpirent pas comme nous. Leur manière à eux de réguler leur température est l'halètement.

Quand un chat a vraiment chaud, il halète afin de maintenir sa température corporelle à un niveau raisonnable.

Mais cela arrive relativement rarement car les chats sont des animaux qui supportent assez bien les fortes chaleurs. Lors de fortes chaleurs, les chats sont assez inactifs, ils dorment beaucoup mais ils ne semblent pas trop souffrir contrairement à leurs compagnons canins.


2. Que faire pour les aider néanmoins ?

Pour aider votre chat à mieux supporter la chaleur, il existe quelques petites astuces mais malheureusement
pas de solutions-miracle.

--> Il faut essayer de le mettre dans la pièce la plus fraîche de la maison (salle de bain par exemple ou bien dans le garage ou encore dans la cave),

--> Vous pouvez aussi lui mettre un ventilateur : cela le rafraîchira un peu plus. Mais il se peut qu'il en ait peur au début.

--> Si votre chat a les poils mi-longs ou longs et s'il vous semble qu'il a très chaud, vous pouvez éventuellement lui couper les poils assez courts. Il ne faut cependant pas les couper trop courts car les poils sont aussi des isolants thermiques contre la chaleur et ils protègent également contre les coups de soleil.

--> Enfin, il faut savoir que si votre animal est un peu enrobé, la surcharge pondérale rend les chats encore plus sensibles à la chaleur, la couche de graisse sous-cutanée leur permet moins facilement de se refroidir. Dans ce cas, nous conseillons donc d'envisager de faire maigrir le chat pour l'aider à mieux supporter la chaleur.
Pour savoir si votre chat a besoin d'un régime, allez le peser (c'est gratuit) chez votre vétérinaire et demandez-lui, ou à son assistante, s'il semble que votre chat ait besoin d'un régime.


3. Quand s'inquiéter ?

Il ne faut pas non plus tout mettre sur le compte de la canicule.

Si votre chat :

- halète vraiment sans arrêts,
- semble avoir des difficultés pour respirer,
- perd beaucoup d'appétit,
- est complètement léthargique.

Dans de tels cas, nous vous conseillons de consulter rapidement votre vétérinaire car votre animal pourrait souffrir d'un autre problème que de la chaleur uniquement.

Par ailleurs, si l'été dernier, votre chat supportait mieux le climat, il faut potentiellement envisager un problème et il vaut mieux prendre ses précautions et consulter votre vétérinaire traitant.

Source Wanimo

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18 avril 2009 6 18 /04 /avril /2009 18:49

C'est une maladie causée par un virus, elle est toujours mortelle, elle peut atteindre de nombreuses espèces animales et l'homme. Le renard et le chien sont très souvent incriminés lors de cas de rage. Mais il ne faut pas oublier que le chat peut être atteint par la rage et la transmettre.

La répartition géographique de la rage

La rage est une maladie présente partout dans le monde (sauf sur le continent océanique). En France, elle reste rare mais le risque existe toujours.

Le mode de transmission

Le virus est fortement concentré dans la salive des animaux porteurs. La transmission de la maladie se fait principalement par morsure d'un animal porteur du virus, et cela même avant qu'il n'ait des symptômes de la maladie. C'est la raison pour laquelle toute morsure doit être prise au sérieux, même si l'animal est apparemment sain.

Les symptômes de la rage

Lorsqu'un animal est mordu par un autre animal porteur de la rage, le virus pénètre dans la peau de l'animal mordu. Puis le virus va contaminer le cerveau (il va y aller en cheminant par les nerfs) puis les glandes salivaires et tous les autres tissus de l'animal.
L'incubation du virus, c'est-à-dire le temps qui s'écoule entre la morsure et les premiers symptômes est assez courte chez le chat: 15 à 30 jours.

Il existe deux formes d'expression de la maladie chez le chat :

La forme dite « furieuse »:

C'est la plus connue, c'est l'image que l'on a tous de l'animal agressif qui salive. C'est cependant la forme de rage la moins fréquente chez le chat (seulement 20% des chats atteints par la rage présentent une rage «furieuse»). Le chat change alors de comportement brutalement. Il devient agressif s'il était auparavant gentil, ou au contraire, le chat atteint par la rage devient très câlin s'il était indifférent.
Il peut également devenir peureux.Il bave beaucoup, il est perpétuellement excité, le son de ses miaulements change. Il devient très sensible à toute stimulation, réagissant de façon très agressive lors du moindre bruit. Il éprouve des difficultés à se déplacer, puis se paralyse progressivement. Le chat meurt quelques jours (4 à 5) après le début des symptômes.

La forme paralytique (ou rage dite « muette »):

C'est la forme la plus fréquente chez le chat (80% des cas). Elle est nettement moins caractéristique. Le chat présente une paralysie des muscles de la mâchoire, il a des difficultés à ouvrir la gueule. Il salive abondamment. La mort survient systématiquement en quelques jours. Toutefois ces symptômes peuvent également correspondre à de nombreuses autres maladies. Ne vous inquiétez pas outre mesure si votre chat présente un de ces symptômes.
Dans ce cas, consultez votre vétérinaire au plus vite qui examinera votre chat, et qui souvent vous rassurera. N'oubliez pas que la vaccination existe et qu'elle est très efficace.


Le diagnostic de la rage
Il repose sur l'évolution des symptômes nerveux. C'est pourquoi il est interdit d'euthanasier un chat qui a mordu un être humain avant un délai de quinze jours. Le garder en observation est le seul moyen de savoir s'il était vraiment malade ou s'il a pu transmettre la maladie.
Le diagnostic définitif devra être toutefois confirmé dans tous les cas par examen microscopique de coupes du cerveau et par inoculation à des cellules en culture dans des laboratoires habilités.
Que faire si vous êtes en contact avec des animaux sauvages ?

Evitez le contact avec tout animal inconnu, en particulier dans les pays et départements à risque.
Après une morsure par un animal (sauvage ou domestique), lavez la plaie longuement (au moins 5 minutes) avec de l'eau savonneuse.Un médecin d'un institut spécialisé pourra mettre en œuvre un sérum anti-rabique si nécessaire (voir plus loin).

Chez l'homme, la vaccination est fortement conseillée pour les populations à risques (vétérinaires, techniciens de laboratoires spécialisés, garde chasse…).

La prévention pour le chat
La vaccination reste le moyen le plus sûr de prévenir la maladie chez le chat et d'en limiter l'extension. On peut la pratiquer dès l'âge de trois mois, c'est à dire au moment des rappels des autres vaccins. Elle consiste en une seule injection avec un rappel annuel. Elle est obligatoire dans certaines conditions (voir ci-dessous la législation).
Il faut aussi savoir que des campagnes de vaccination orale des renards ont été effectuées en France (lâchers d'appâts par hélicoptère), ce qui a fortement contribué à faire régresser la rage dans ces populations.

La législation de la rage
La gravité de la maladie et sa transmission possible à l'homme ont conduit à des mesures strictes.
La vaccination et le tatouage sont obligatoires :

Pour se rendre dans certains pays étrangers (notamment pour le Royaume-Uni où une sérologie est indispensable), voir notre fiche "Levée de la quarantaine Britannique depuis le 28 Janvier 2000".
Pour l'introduction ou la réintroduction en France d'animaux provenant d'un pays non indemne de rage depuis plus de trois ans.
Dans certaines autres cas: animaux soumis à la loi sur les chiens dangereux.

La France étant indemne de rage depuis 2001, l’obligation de vaccination antirabique des lévriers engagés dans les courses publiques et des carnivores domestiques dans les campings, centres de vacances, exposition ou tout lieu de rassemblement est supprimée. De plus, il n’est plus nécessaire de vacciner contre la rage les chiens et chats voyageant en Corse, en départements d’Outre-Mer (Réunion, Martinique, Guadeloupe) hormis la Guyane.
Pour les pensions et chenils, s’adresser directement au professionnel.

On ne peut légalement vacciner que les animaux de plus de trois mois.
A l'issue de la première vaccination, un délai pour la validité de cette vaccination est nécessaire, il est maintenant de 21 jours après l'injection.
Le rappel a lieu tous les ans. En cas d'oubli du rappel, le protocole devra être repris depuis le début (vaccination valable 21 jours après).

Sachez que les certificats (roses et bleus) sont remplacés par des étiquettes qui seront collées sur le passeport de l’animal. En effet, depuis le 01 janvier 2008, tous les animaux vaccinés contre la rage devront posséder un passeport, qu’ils voyagent ou non. Ce passeport sera à la fois le support de l'identification de votre animal et de la vignette du vaccin rabique autrefois apposé sur le certificat rose ou bleu.

Passeport

 

Les animaux mordeurs
Tout animal ayant mordu ou griffé une personne (ou un autre animal dans les départements déclarés infectés) doit être mis sous surveillance "chat mordeur".
Cette surveillance a pour but d'éviter le développement de la maladie chez la personne mordue en s'assurant que l'animal ne présente pas de symptômes de rage dans les quinze jours suivant la morsure.
Elle s'effectue chez un vétérinaire, à la diligence et aux frais du propriétaire du chat ou de son détenteur. Si l'animal ne possède pas de propriétaire, c'est la mairie qui le prend en charge par l'intermédiaire d'une fourrière.
Elle consiste en trois visites chez le vétérinaire: la première au plus tôt après la morsure (moins de 24 heures), la seconde et la troisième respectivement 7 jours et 15 jours après.

La présentation chez un vétérinaire d'un chat mordeur est une obligation légale qui met en jeu la responsabilité pénale du propriétaire (amendes et peines de prison). Le propriétaire est tenu de présenter son animal aux rendez-vous fixés et de déclarer au plus vite, la disparition des signes de maladie (ou la mort de l'animal le cas échéant), au vétérinaire et aux autorités publiques (services de police, mairie). Il ne peut se séparer de son animal sans l'autorisation du directeur départemental des services vétérinaires.

A la suite de chaque visite, le vétérinaire remet au propriétaire un certificat en trois exemplaires, attestant qu'il ne constate pas de symptômes de rage:

Un certificat pour la personne mordue ou propriétaire de l'animal mordu,
Un pour lui-même,
Un pour les services de police.


A l'issue des visites:

Si l'animal est en vie et ne présente pas de symptômes, il y a impossibilité qu'il ait transmis la maladie suite à la morsure. La procédure est alors terminée (...et la personne mordue peut être rassurée!).
Si l'animal meurt ou présente des symptômes compatibles avec la rage durant les deux semaines, le médecin du centre anti-rabique pourra prendre la décision de faire un sérum anti-rabique au patient mordu.
Si l'animal meurt effectivement, il sera autopsié et des prélèvements seront envoyés au laboratoire afin d'avoir un diagnostic de certitude.

Conclusion

La rage est une maladie ancienne très connue, car elle peut toucher l'homme, et il n'existe aucun traitement.
Elle a sévi pendant des siècles en Europe et est toujours présente de nos jours dans certains pays (notamment en Afrique et en Asie), où des centaines de personnes meurent de la rage chaque année.
Depuis la découverte de la vaccination, et suite aux campagnes de vaccination des animaux de compagnie et des renards, la rage a disparu du territoire français.
Elle reste cependant encore une menace avec l'augmentation du nombre d'animaux qui voyagent en pays à risque. C'est pourquoi nous vous conseillons vivement de vacciner votre chien contre la rage même si vous ne voyagez pas à l'étranger avec votre animal.


Source : Wanimo              
               
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8 avril 2008 2 08 /04 /avril /2008 08:24

 

Pourquoi entretenir le pelage de mon chat ?
La peau du chat est très fine comparée à celle de l'homme car il possède des poils pour se protéger.

Les chats sont donc davantage sensibles aux irritations, causées notamment par des shampoings pour humains ; celles-ci peuvent se compliquer par une infection de la peau (pyodermite).

La plupart des chats n’ont pas vraiment besoin de soins particuliers et une utilisation trop fréquente de produits tels que shampooings ou lotions peut parfois irriter la peau : en effet, les shampooings dégraissent trop la peau du chat et la rendent plus sensible à diverses affections...


Néanmoins, les soins minimums à donner à votre petit félin consistent en :

· un brossage régulier (avec une brosse ou une étrille), principalement pendant les périodes de mue (printemps et automne). Ceci diminuera la quantité de poils dans la maison, évitera la formation de nœuds et empêchera l'ingestion de boules de poils lorsque votre chat se lèche pour faire sa toilette.

En éliminant régulièrement le sous-poil mort et terne, l’aspect général du pelage sera nettement amélioré. De plus, votre chat avalera moins de poils en se léchant, et l’on évitera donc les trichobézoards (boules de poils dans l’estomac) qui sont parfois à l’origine de vomissements ou, plus grave, d’occlusions intestinales.

Si toutefois des nœuds apparaissaient, il serait souhaitable de s'en débarrasser, car la peau située dessous peut s'abîmer et éventuellement s'infecter.

· un bain 2 à 4 fois par an avec un shampooing pour chats. N'utilisez jamais votre shampooing car notre cuir chevelu a un pH différent de celui de la peau du chat, donc nos produits peuvent irriter la peau de votre chat.
Plusieurs produits adaptés aux chats existent.
Il existe aussi des shampooings démêlants pour chats, très pratiques lorsqu'ils ont des poils mi-longs ou longs car les chats sont souvent très peu patients lors des opérations de démêlage.
Ces bains peuvent être renouvelés plus fréquemment pour des animaux qui se salissent souvent, qui reviennent des ballades pleins de boue ou de cambouis, mais jamais plus d’une fois par semaine.

Comment retirer les nœuds dans le pelage de mon chat ?
Vous avez parfaitement raison de vouloir enlever les nœuds de votre chat car, en plus d'être inesthétiques, ils empêchent la peau située au dessous de respirer et ils favorisent donc le développement des infections cutanées ainsi que l'apparition de séborrhée et de pellicules. De plus, dans les "bourres de poils", il y a souvent des parasites, comme des puces qui viennent pondre leurs œufs.

Ces nœuds ne peuvent pas être démêlés car ils sont trop denses et cela ferait mal à votre chat.
Pour enlever ces nœuds, il faut les couper avec des ciseaux en faisant attention à ne pas léser la peau de votre chat qui est très fine et qui est juste au dessous des nœuds (ils sont très souvent presque collés à la peau). Pour éviter d'entailler la peau, nous vous conseillons d'utiliser des ciseaux à bouts ronds.

Vous pouvez aussi les enlever "manuellement" : pour cela, il faut dans une main tenir la peau du chat pour éviter qu'elle ne tire et de l'autre tirer sur le nœud, au niveau de la base des poils. Et pour mieux fragiliser les poils, serrer le nœud entre les ongles.
Bien sûr, il vous faudra l'aide d'une deuxième personne pour tenir votre compagnon car cela n'est pas très agréable.

Enfin, si vous n'y arrivez pas ou que vous avez peur de faire mal à votre chat, allez chez un toiletteur ou chez votre vétérinaire. En effet, le meilleur moyen d'enlever ces nœuds est d'utiliser une tondeuse : c'est un moyen rapide, non douloureux et il n'y a pas de risques de léser la peau.

Sachez que si des nœuds apparaissent dans le pelage d'un chat, c'est soit parce qu'il a des poils longs, soit parce que le chat est trop gros pour faire sa toilette complètement (le chat est moins souple et n'arrive plus à démêler ses poils situés principalement sur le dos). Dans ce dernier cas, il faudrait envisager de lui faire faire un régime.


Et l’alimentation dans tout cela ?
Sachez aussi que l’alimentation est le principal facteur de beauté du pelage d'un animal. Son poil est le reflet de son alimentation.
Une alimentation de qualité moyenne est souvent à l’origine d’un poil terne et d’une mue importante (par exemple lors de fortes chaleurs).
Les protéines, les acides gras essentiels et la vitamine A sont les éléments qui favorisent la bonne santé du pelage. Et ne sont pas toujours présents en quantité suffisante dans les aliments standards.

Il existe de nombreux aliments conçus spécialement pour les chats ayant des problèmes de peau et de poil.
Sachez que les aliments Premium ne reviennent pas beaucoup plus chers car les quantités à donner pour une même valeur énergétique et nutritive sont moins importantes.

Si, malgré une alimentation adaptée, le pelage de votre chat n'était pas en meilleure santé, vous pouvez vous procurer des compléments alimentaires à base de vitamines (vitamine A et B) et d'acides gras essentiels.

Source : Wanimo.com

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18 mars 2008 2 18 /03 /mars /2008 08:30

Différentes causes peuvent être à l'origine de la chute de poils chez le chat.

La mue

Le poil est l'élément de base de la fourrure du chat. Il est composé d'une partie enfouie dans le derme (le follicule) qui correspond à la racine du poil et d'une partie visible (la tige) constituée d'une protéine dénommée kératine. Le poil est le reflet visible de l'état de santé de votre animal : un poil terne, sec et clairsemé est toujours le signe d'une anomalie.

Il faut savoir que les poils poussent puis meurent et tombent en permanence. Il est donc normal qu'un animal perde des poils.
Cependant, à certaines périodes de l'année, on a une augmentation de la quantité de poils perdus, ce sont les chutes saisonnières ou mues. Les mues ont lieu à l'automne (remplacement du poil d'été par un pelage d'hiver plus fourni) et au printemps (perte du poil d'hiver).
Les mues sont plus importantes pour les animaux à pelage épais ou de type Angora.

Lors des mises-bas ou pendant la gestation, il est aussi fréquent d'avoir une augmentation de la quantité de poils perdus, ceci n'est pas inquiétant.

Les autres causes

Cependant, il existe de nombreuses maladies dont l'un des symptômes est une perte de poils, celle-ci pouvant être généralisée (on note alors une augmentation de la quantité de poils qui tombent et un pelage moins fourni), ou bien localisée à certaines zones de dépilations.
Le type de perte de poils est un élément important de diagnostic.
Mais il faut faire attention à ne pas confondre une chute de poils «primitive», c'est à dire due à une atteinte directe sur le poil, d'une chute de poils «secondaire», qui serait la conséquence d'un léchage ou d'un grattage frénétique, d'où un poil arraché ou cassé. Dans ce second cas, c'est la cause des démangeaisons qu'il faut traiter.

Les maladies parasitaires

Certains parasites se développent au détriment du poil, ce qui provoque sa mort et sa chute.

La teigne correspond au développement d'un champignon microscopique dans la gaine du poil. Ce champignon se nourrit de la kératine du poil, provoquant des zones dépilées de forme arrondie au niveau de la tête, du dos ou des cuisses. Les démangeaisons sont rares. Attention, car la teigne est une maladie assez fréquente, très contagieuse pour les autres animaux, et elle peut se transmettre à l'homme dans certains cas.
De nombreux chats sont porteurs asymptomatiques de teignes (c'est-à-dire qu'ils sont en bonne santé, sans perte de poils) et peuvent la transmettre aux autres.
La démodécie est une maladie dont le responsable est un acarien parasite du follicule pileux (Demodex sp.). Elle est rare chez le chat, et atteint généralement les animaux affaiblis ou immunodéprimés. On peut parfois la retrouver chez des chatons provenant de chatteries mal tenues. La démodécie débute par des dépilations localisées (museau, autour des yeux et de la bouche…), et ne s'accompagne pas de démangeaisons. Il faut savoir que les chats de type Siamois ou Sacré de Birmanie seraient prédisposés à la démodécie féline.
Un cas fréquent de perte de poils secondaire lors d'une atteinte parasitaire est celui de la Dermatite Miliaire. Ce syndrome correspond souvent à une allergie à la salive des puces: une seule piqûre de puce peut provoquer un léchage et du grattage, ce qui a pour conséquence l'arrachage et la perte des poils, localisé à certains endroits comme le dos ou le cou. C'est pourquoi un traitement anti-puces régulier des animaux comme de leur environnement est indispensable.

Les maladies hormonales

Lors d'anomalie dans la sécrétion de certaines hormones, on retrouve parmi de nombreux symptômes, des troubles cutanés: il s'agit généralement d'une perte de poils bilatérale et symétrique, sur les flancs et la ligne du dos, souvent accompagnée d'une modification de la consistance de la peau (amincissement ou au contraire épaississement, dessèchement, pellicules).
Toutefois, les chats sont beaucoup plus rarement affectés par ce type de maladie que les chiens.

Voici quelques maladies hormonales ayant pour symptôme une perte de poils, avec certains autres signes spécifiques associés :

Le diabète sucré (insuffisance de sécrétion d'insuline): l'animal boit et urine beaucoup, on note parfois une tendance à l'obésité.
L'hypercorticisme ou syndrome de Cushing (tumeurs de l'hypophyse ou des glandes surrénales, traitement massif aux corticoïdes): le chat a un ventre qui grossit, une peau sèche et fine avec des comédons (points noirs), il mange et boit énormément. Cette maladie est cependant très rare chez le chat.
L'hyperoestrogénisme (kyste ovarien chez les femelles non stérilisées, tumeurs testiculaires chez les mâles). Les symptômes associés peuvent être divers, avec notamment des troubles reproducteurs chez la femelle (chaleurs prolongées etc.…) et une féminisation chez le mâle (baisse de la libido).

Une mauvaise alimentation

L'alimentation contribue à la beauté du pelage. Une mauvaise alimentation est souvent à l'origine d'un poil terne et d'une mue importante.
Les protéines, les acides gras poly-insaturés et les vitamines (A et biotine) sont les éléments qui favorisent la bonne santé de la peau et du pelage. Dans des cas extrêmes (malnutrition), le manque de certains de ces éléments peut provoquer une perte massive des poils.
L'élément essentiel pour que votre compagnon bénéficie d'un beau pelage est de lui fournir une alimentation complète et équilibrée.
Il existe par ailleurs de nombreux compléments alimentaires, à donner pendant les périodes de mue, qui permettent d'entretenir le poil.

Par ailleurs, une allergie alimentaire peut aussi être un facteur de la perte de poils: les allergies alimentaires se manifestent souvent, chez les carnivores domestiques, par des symptômes cutanés comme des dépilations, des démangeaisons et des plaques rouges sur l'ensemble du corps.

Les troubles du comportement

Chez des animaux stressés, hypersensibles ou très angoissés, on note parfois un comportement de léchage frénétique surtout au niveau des pattes avant et à la base de la queue. Ce léchage provoque alors la chute des poils et une irritation de la peau; apparaissent alors des plaques rouges suintantes qui peuvent s'infecter.
Il convient dans ce cas de diagnostiquer puis de traiter ce trouble psychologique.

L'alopécie extensive féline

C'est une maladie très rare. Elle se manifeste par une perte de poils étendue chez le chat, due principalement à des allergies. On la rencontre avec la dermatite miliaire déjà citée. Cette maladie est également une forme du syndrome éosinophilique (il existe d'autres formes avec des dépilations localisées derrière les cuisses par exemple).

Conclusion

Une perte modérée et régulière des poils est tout à fait normale chez votre chat.
Il faut cependant être attentif et savoir repérer toute augmentation importante dans la quantité de poils perdus, toute apparition de zone dépilée chez votre animal, accompagnée ou non de grattage.  

Source : Wanimo

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 08:40

Grâce au meilleur suivi des chats et aux avancées en médecine vétérinaire, la population féline vieillit. L’arthrose, pathologie spécifique des animaux âgés, est de plus en plus observée chez nos chats.
Cette maladie est caractérisée par la destruction progressive du cartilage articulaire. Celui-ci recouvre les os au niveau des articulations et permet d'amortir les chocs un peu comme un coussin. Puis on observe également la formation de tissu osseux anormal au niveau de l'articulation.

Expression de la maladie
Le chat n’exprime pas sa douleur, ainsi les premiers signes de cette maladie sont souvent une modification du comportement. Les expressions d’arthrose, très facilement observables chez le chien, le sont très peu chez le chat. En effet, celui-ci est un animal territorial, indépendant, indolent. Les propriétaires ne donnent pas de signification pathologique à l’immobilité quasi-permanente de leur chat.
Or, le plus souvent, leur chat ne bouge pratiquement plus car il a mal. Il est donc plus irritable, peut devenir malpropre s’il a des difficultés à entrer dans son bac à litière, et risque de développer des troubles anxieux. Ces troubles sont souvent accentués par la présence d’autres animaux, en effet, tout rapport social risque d’être douloureux. Petit à petit, le chat va anticiper et son agressivité, son anxiété et son apathie vont augmenter.
La boiterie est rarement un signe d’appel, par contre si vous observez que votre chat a des difficultés à sauter, à grimper sur des meubles, à monter les escaliers…parlez-en à votre vétérinaire car cela pourrait être le signe permettant de suspecter l’évolution d’une maladie arthrosique.

Les lésions dues à l'arthrose
Le cartilage qui recouvre les surfaces des os au niveau des articulations se détruit progressivement. Le rôle d'amortisseur des chocs de ce cartilage va disparaître. C'est pour cette raison que les mouvements deviennent douloureux.
Comme l'animal souffre lorsqu'il mobilise son articulation malade, il va éviter de faire des mouvements qui mettent en jeu cette articulation. Les muscles vont alors s'atrophier: on parle souvent de "fonte" musculaire.
L'articulation peut aussi se modifier du fait d'un dépôt d'os anormal et d'un épaississement de la capsule articulaire.
Le diagnostic
Pour diagnostiquer l'arthrose chez un chien, un examen approfondi de l'animal est nécessaire. Les articulations seront manipulées l'une après l'autre. Cet examen est parfois douloureux pour l'animal. Des radiographies sont souvent indispensables.
Le vétérinaire pourra à l'aide de l'examen clinique et des radiographies juger de la gravité de l'arthrose et proposer le traitement adéquat.

Traitement de la maladie
Si le diagnostic d’arthrose est confirmé par votre vétérinaire, grâce à des examens radiographiques, le traitement est nécessaire. Le vétérinaire prescrira alors des anti-inflammatoires. Le traitement permet que 61% des chats soient très améliorés, 14% améliorés et 25% un peu améliorés.
Votre vétérinaire pourra aussi vous proposer des protecteurs du cartilage articulaire qui semblent avoir un effet bénéfique chez certains chats.
Il existe aussi des injections d'acides gras qui ont des effets très bénéfiques dans certains cas.

Il est aussi bénéfique pour un chat arthrosique de ne pas être trop lourd. Une surcharge pondérale va accélérer "l'usure" des articulations et il faut donc veiller à nourrir correctement votre chat. Souvent le chat âgé bouge moins donc grossit et les risques d'apparition d'arthrose augmentent.
On peut donc associer au traitement médical de l'arthrose un régime afin que les articulations déjà fragiles n'aient pas à supporter un poids trop important.

Le traitement diététique existe aujourd’hui grâce à un aliment spécifique qui aide à soulager les articulations et améliore la mobilité chez les chats arthrosiques : Hill’s prescription Feline j/d. En seulement 28 jours, les propriétaires notent une amélioration significative sur l’activité de leur chat et sa capacité à sauter.

Source : Wanimo

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8 novembre 2007 4 08 /11 /novembre /2007 08:45

Le coryza du chat est une maladie complexe, car elle n'est pas dûe à un seul microbe, mais à l'association de plusieurs virus et de bactéries.
Trois virus sont impliqués dans le coryza et provoquent chacun des symptômes différents :

Un virus de la famille des "Herpes virus" provoquant une infection du nez et des voies respiratoires. Les symptômes sont : toux, éternuements, importants écoulements au niveau des yeux et du nez, conjonctivite et faiblesse de l'état général (perte d'appétit et fièvre).C'est le virus le plus dangereux. Il peut être mortel chez des animaux affaiblis si l'on ne met pas en place un traitement rapide.
Un Calicivirus provoquant lui aussi de la fièvre et de l'abattement, des écoulements oculo-nasaux et surtout des ulcères dans la bouche (plaques rouges très nettes sur la langue ou les gencives). Ces plaies dans la bouche sont douloureuses et provoquent salivation importante et perte d'appétit.
Un Réovirus bénin qui provoque quelques larmoiements.

A ces atteintes virales il faut ajouter les bactéries qui très souvent se surajoutent et provoquent des complications chez les chats déjà affaiblis: pus dans les yeux et le nez.

Les principaux symptômes

Cette maladie touche en priorité les animaux vivant en communauté (chatterie, refuge, «famille nombreuse», chats semi-sauvages), les chatons et les adultes non vaccinés.
Après une incubation courte (2 à 5 jours), les signes respiratoires (toux, éternuements), les écoulements des yeux et du nez, la perte d'appétit et parfois les tâches rouges dans la bouche apparaissent, de manière plus ou moins importante selon les animaux.

Si plusieurs chats présentent les mêmes symptômes au même moment, il est fort probable qu'il s'agit du Coryza qui est une maladie très contagieuse. La contagion s'effectue, (comme pour la grippe chez l'homme), sans contact direct, par les éternuements ou quand les chats se soufflent dessus.

La maladie non traitée peut évoluer vers une guérison naturelle chez certains animaux résistants. Mais attention elle peut quelquefois se compliquer d'une nécrose des os du nez, avec infection généralisée, et finir par la mort de l'animal si celui-ci est déjà affaibli et refuse de s'alimenter.

Un chat guéri du Coryza peut rester porteur de longues années, et être à nouveau contagieux à la suite d'évènements tels qu'un stress, une mise-bas ou une autre maladie.

Le traitement et la prévention

Le traitement du Coryza se fait à base d'antibiotiques (en comprimés, en gouttes ou en injections si nécessaire). Une aérosolothérapie peut également donner de bons résultats… si le chat se montre coopératif, car il s'agit de lui faire des sortes d'inhalations plusieurs fois par jour pendant 15 minutes !
Pour les cas graves, une hospitalisation est parfois indispensable, afin de réhydrater le chat et de lui administrer une alimentation liquide par sonde.

La meilleure manière de combattre le coryza félin est la vaccination. vaccinationLe vaccin contre le coryza est actif à la fois contre les Calicivirus, et contre la rhinotrachéite, et l'on y associe de plus en plus souvent un vaccin contre les Chlamydias, bactéries à l'origine de complications.La vaccination se fait en deux injections à un mois d'intervalle, avec un rappel tous les ans.  

 




Source :  Wanimo

 

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19 septembre 2007 3 19 /09 /septembre /2007 08:27

VENDREDI MATIN, CACHOU N'A PAS MANGE ET DEPUIS DEUX JOURS,  Cachou - Photo Bastet
JE RETROUVAIS DES TRACES DE VOMISSURES MAIS IMPOSSIBLE DE SAVOIR QUI VOMISSAIT ! ENFIN, QUAND JE VIS QUE CACHOU NE MANGEAIT PAS ET SEMBLAIT ABATTU, J'AI FILE DIRECTEMENT CHEZ LE VETERINAIRE. DIAGNOSTIC : GASTRO-ENTERITE. AVEC LE TRAITEMENT SUR 2 JOURS, CACHOU EST TOTALEMENT RETABLI ET FORT HEUREUSEMENT LES AUTRES N'ONT PAS ETE TOUCHES POUR LE MOMENT. 
D'OU CET ARTICLE QUI PEUT S'AVERER UTILE : 

La diarrhée chez le chaton :

 

La diarrhée est une chose fréquente chez les chatons, notamment à l'acquisition. Il existe différentes causes, plus ou moins graves.

Quelle que soit la cause, il est toujours prudent de s'inquiéter d'une diarrhée, surtout chez les jeunes qui se déshydratent très vite et dont l'état général peut rapidement s'altérer.

Les causes les plus fréquentes de diarrhée chez le chaton sont :

1. Les parasites digestifs.

Il s'agit principalement d'ascaris chez les jeunes. Ces vers intestinaux viennent de la mère et sont transmis lors de la gestation et de la lactation. Les chatons sont systématiquement contaminés à la naissance.

Ces vers sont responsables d'une irritation digestive et donc de diarrhée voire de vomissements (les chatons vomissent parfois des vers quand ils sont très parasités).

C'est pourquoi il est important de vermifuger les chatons régulièrement (tous les mois) jusqu'à l'âge de six mois, puis 3 à 4 fois par an à l'âge adulte (d'autres vers sont alors concernés et les produits utilisés pour s'en débarrasser sont différents).

2. Les gastro-entérites infectieuses (dues à des bactéries ou des virus bénins). Elles représentent également une des causes les plus fréquentes de diarrhée chez le chaton. Les symptômes sont une diarrhée, avec des vomissements et parfois un abattement du chaton. Il est important d'aller rapidement consulter un vétérinaire qui mettra en place un traitement anti-diarrhéique et antibiotique.

3. Les diarrhées d'origine alimentaire sont également fréquentes.

La flore digestive des chatons est en train de se former et reste très sensible aux variations alimentaires (mélange de boîtes, d'aliments faits maison, de croquettes...).

Or, à l’acquisition d’un chaton, on lui modifie souvent son régime alimentaire sans en prendre garde : ceci peut déclencher des diarrhées et des troubles digestifs. Aussi, il faut savoir respecter une période de transition entre l'ancien aliment du chaton et son nouvel aliment. La transition s’effectue sur une huitaine de jours en diminuant la quantité de l’ancien aliment et en augmentant celle du nouvel aliment.

Par ailleurs, les croquettes de qualité Premium sont à recommander car elles sont plus économiques, plus sûres au niveau hygiénique et d'une qualité nutritionnelle supérieure à celle des pâtées. Ces dernières ayant en plus l'inconvénient de favoriser le développement du tartre sur les dents.

4. Le typhus (ou panleucopénie féline) est une maladie virale contagieuse du chat qui s'accompagne de symptômes généraux importants (abattement intense, déshydratation, diarrhée...). Cette maladie est très grave (elle est mortelle dans la plupart des cas, notamment chez les jeunes).

5. D'autres causes de diarrhée sont possibles comme par exemple des diarrhées dues à l'ingestion d'objets ou de nourriture inhabituelle...

La diarrhée chez l’adulte :
De la même façon, la diarrhée chez le chat adulte peut provenir de plusieurs choses :

1. Les parasites digestifs. Ces vers sont responsables d'une irritation et donc de diarrhée voire de vomissements.

C'est pourquoi il est important de vermifuger le chat régulièrement : 2 à 3 fois par an à l'âge adulte, voire 4 fois par an si l'animal sort ou chasse beaucoup.

Il fait utiliser une vermifuge le plus complet possible chez le chat adulte car certaines vers peuvent résister à des produits qui en sont pas assez polyvalents.

Le mieux est de demander conseil à votre vétérinaire qui vous fournira un produit très efficace et très adapté.

2. une gastro-entérite bactérienne ou virale peut aussi être à l'origine des symptômes de diarrhée.

3. une ingestion d'aliments avariés ou d'objets non comestibles est également susceptible de provoquer une diarrhée et/ou une gastrite importante, voire une occlusion intestinale si un objet se bloque dans les intestins (dans ce cas, le chat vomit souvent et est très abattu).

4. une intoxication peut aussi provoquer des troubles digestifs. Certains détergents, insecticides ou plantes toxiques peuvent en effet provoquer des diarrhées associés à d’autres troubles.

5. une diarrhée d'origine alimentaire. En effet, certains chats peuvent présenter une intolérance alimentaire en vieillissant, surtout lorsqu'ils sont nourris avec des aliments standards. Il est alors indispensable de leur apporter des aliments Premium spécifiques, très digestibles.

Il existe en effet des aliments particulièrement adaptés aux chats sensibles au niveau digestif. Ces aliments comme par exemple le Royal Canin Sensible 33, le Hill’s Feline Sensitive Stomach ou encore le Proplan Delicate seront particulièrement bien adaptées si votre chat a des difficultés à digérer et fait souvent des selles peu moulées.

En première intention, lors de diarrhée, il faut vermifuger le chat et le mettre à la diète (rien à manger) pendant 24 heures. Puis, il faut reprendre l'alimentation progressivement avec un aliment de bonne qualité.

Si les symptômes persistent, il faut consulter rapidement un vétérinaire.

Source : Wanimo

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21 août 2007 2 21 /08 /août /2007 09:20

Cachou et Chatine viennent d'être stérilisés. Pour ma part, il s'agissait d'éviter que Chatine ne me ramène une portée indésirée ou qu'elle se reproduise avec son frère. Il y a aussi un aspect sanitaire, car Cachou allait bientôt marquer son territoire en urinant partout. Vous lirez ci-après la position d'un vétérinaire sur le sujet. Je vous avoue que je suis étonnée d'apprendre qu'il y a des réticences à la stérilisation. Et vous quelle est votre position ?

A moins que vous ne souhaitiez vous lancer dans l'élevage, il est préférable de faire castrer votre chat. La prolifération des chats errants et des chatons domestiques non désirés est un véritable problème qu'il est pourtant aisé de traiter "à la source"...

A quel âge ?

Un chat (une chatte) peut être stérilisé à n'importe quel âge, mais il vaut mieux attendre sa maturité sexuelle, vers l'âge de 6 mois pour les chattes et 6 à 8 mois pour les chats.

L'opération est rapide et parfaitement indolore. On retire chez la femelle les trompes, les ovaires et l'utérus. Chez le mâle, l'opération consiste en une ablation des testicules.

Le mâle

Une fois l'opération pratiquée, le mâle devient beaucoup plus casanier et plus affectueux. Non seulement il ne fuguera plus pour trouver une femelle à féconder, mais il perdra également la désagréable habitude de marquer son territoire en urinant. Enfin, pour achever de vous convaincre, il ne devrait plus participer à ces combats nocturnes qui mettent face à face tous les mâles du quartier et qui se terminent souvent par des blessures.

A noter
La castration chez le chat peut entraîner une prise de poids. Si tel est le cas, parlez-en à votre vétérinaire qui vous aidera à adapter son alimentation. Le chat castré est également plus souvent sujet à des problèmes urinaires (calculs). Il est donc conseillé de toujours lui mettre un bol d'eau à disposition (de l'eau minérale de préférence).

La femelle

Les chaleurs d'une chatte durent 3 semaines, sur une période de 8 mois. Elle émet des miaulements aigus, désagréables, attire tous les mâles du quartier, fugue et risque d'attraper des maladies infectieuses, ce qui vous oblige à l'enfermer chez-vous. La stérilisation mettra fin à tout cela. La stérilisation de la chatte permettra aussi de limiter les risques des maladies graves (cancers des mamelles, utérus.).

Faut-il attendre la première portée ?
Non, cela ne sert à rien. Au contraire, en plus des tumeurs mammaires et des infections utérines, plus fréquentes chez les femelles ayant déjà eut une portée, votre chatte pourrait être "en mal de petits" tout le reste de sa vie...
 
Il s’agit d’une stérilisation chez la chatte et d’une castration chez le chat.

Ce sont des interventions chirurgicales indispensables pour limiter la population féline.

Elles sont pratiquées, par le vétérinaire, sous anesthésie générale, dès la maturité sexuelle de l’animal (entre 6 et 10 mois).

Cela n’agit nullement sur le caractère de votre animal mais évitera bien des désagréments (miaulements intempestifs, odeurs d’urine, fugues…).

Stérilisation précoce et idées reçues.

La croissance

On dit souvent que la stérilisation réalisée lors du jeune âge entraîne une croissance réduite, et donc de petits individus. Or, les hormones sexuelles (testostérone et oestradiol) interviennent dans la fermeture des cartilages de croissance, ce qui pourrait au contraire laisser penser à une croissance plus importante. Des études statistiques, réalisées aux Etats Unis, ne montrent pas ou très peu de différence de fermeture des cartilages de croissance et de taille adulte, que le chat ait été stérilisé à 7 semaines ou à 7 mois. Eventuellement, il faut alors s’attendre à ce que le chaton soit très légèrement plus grand en fin de croissance.

Les calculs urinaires chez le mâle

La castration précoce du chat mâle a longtemps été accusée de favoriser l’apparition de calculs urinaires, par diminution du diamètre de l’urètre (conduit reliant la vessie au méat urinaire). Des mesures ont été réalisées en comparant les diamètres urétraux de chats castrés à 7 semaines et à 7 mois et n’ont montré aucune différence. La castration précoce n’est donc pas en soi un risque supplémentaire de calculs urinaires.

L’obésité

Bien que l’obésité puisse survenir chez tous les chats (castrés ou entiers) et que l’activité et la nourriture jouent un rôle prépondérant. Les animaux castrés ont un risque d’obésité plus élevé, du fait d’une diminution des besoins énergétiques liés à la castration.

La stérilisation précoce n’entraîne en tous cas pas de hausse de ce risque par rapport à une stérilisation plus tardive. Il convient, quel que soit l’âge de l’opération, d’adapter des mesures préventives de la prise de poids en donnant à votre chat une nourriture spécifique et en lui faisant faire de l’exercice.

Les avantages de la stérilisation précoce

Les tumeurs mammaires

Les chattes castrées ont environ sept fois moins de risques que leurs congénères intactes de développer une tumeur mammaire. Chez la chatte, ces tumeurs sont d’ailleurs souvent de très mauvais pronostic (90% de malignité). Pour réduire ce risque le plus possible, il convient de stériliser les chattes avant leurs premières chaleurs, ce qui n’est pas toujours le cas des femelles opérées aux alentours de 7 ou 8 mois.

La reproduction non désirée

Selon le même principe, nombreux sont les propriétaires de chattes qui pensent bien faire en attendant que les premières chaleurs de la femelle soient passées pour pratiquer la stérilisation, voir même qui partent du principe qu’une chatte a « besoin » d’avoir une portée dans sa vie. Cette position, terriblement anthropomorphique contribue au développement de la population de chats errants en France, puisqu’il n’est pas toujours facile de placer les chatons issus de ces portées.

Pour les chattes de race, cela conduit fréquemment à deux situations. Soit une mésalliance ( avec un sympathique mais néanmoins peu adapté chat de gouttière ). Soit un accouplement, avec un mâle de la même race, sans une réelle sélection.

L’anesthésie du chaton : un risque majeur ?

Il est évident que l’anesthésie d’un chaton de 2 mois est plus délicate, et nécessite une expérience particulière. Ceci étant, pratiquée dans de bonnes conditions, elle ne présente pas plus de risques que l’anesthésie d’un adulte.

L’état général du chaton est primordial : seuls des animaux en bonne santé, et correctement vermifugés (attention au risque d’anémie) pourront être opérés.

Chez le chaton, le risque d’hypoglycémie est plus important que chez un adulte : en effet, les chatons ont plus de mal à maintenir une glycémie normale en l’absence de repas. La mise à jeun chez les chatons doit donc s’effectuer plus tardivement. Un délai de 4 à 5 heures entre le dernier repas et le chirurgie doit être respecté. Dès que le réveil est complètement obtenu, un repas devra être proposé dans l’heure. Ce repas, proposé à la clinique, aura tout avantage à être sous forme humide ou réhydraté, pour compenser les pertes en eau, proportionnellement plus importantes chez les animaux de petite taille. Les gammes d’aliments vétérinaires proposent d’ailleurs des produits parfaitement adaptés à cette indication. Enfin, les suites opératoires sont souvent moins difficiles pour le chaton que pour l’adulte.

La stérilisation précoce est une alternative à la stérilisation tardive, qui doit progressivement être prise en compte en France. Sans pour autant la rendre systématique (attention à ne pas castrer de jeunes chatons qui vont s’avérer être de formidables sujets pour la race !).

Pour le chaton de race, comme pour celui de gouttière, c’est en tous cas un moyen infaillible d'éviter la naissance de portées non désirés.

J'ajouterais que, malheureusement, PEU de vétérinaires s'y connaissent en chats... beaucoup sont plus expérimentés en ce qui concerne les chiens, ce qui est compréhensible lorsque l'on voit l'énorme différence que l'on porte encore entre l'étude du chien et celle du chat lors des études pour devenir docteur vétérinaire...

Il est donc évident que peu de vétérinaires veulent pratiquer la stérilisation précoce, ce n'est pas encore dans les moeurs... Mais aucun inconvénient à stériliser un jeune furet plus léger qu'un chaton... c'est un peu contradictoire je trouve, surtout quand l'excuse vient de l'anesthésie...
  
La stérilisation des chiens et des chats est un acte de protection animale !     
 
 
Faire stériliser les chat(te)s et les chien(ne)s permet de lutter contre la surpopulation animale et d’éviter de trop nombreux abandons et euthanasies.   
   
 
Les avantages pour les animaux sont sanitaires et comportementaux.   
  
Les propriétaires doivent vaincre leur résistance morale face à une intervention parfaitement maîtrisée par les vétérinaires.  
   
La stérilisation consiste en l’ablation des ovaires chez la chienne et la chatte, et en l’ablation des testicules chez le chien et le chat.  
  
C’est une intervention chirurgicale classique pour les vétérinaires, qui présente peu de risques pour les animaux et comporte plusieurs avantages.  
  
  
Elle permet avant tout de supprimer définitivement la reproduction, donc d’éviter la naissance de chiots et de chatons, évitant ainsi d’accroître la surpopulation animale en France, cause de très nombreux abandons, euthanasies et mauvais traitements.   
   
On estime que chaque année, un demi million de chiots et de chats sont euthanasiés faute de trouver des maîtres.  
  
S’il est charmant de voir naître et d’élever une portée de petits chats ou de chiots, il faudra ensuite les placer dans des foyers prêts à les éduquer et à leur assurer de bonnes conditions de vie pendant une quinzaine d’années, voire plus pour les chats.   
  
Ceci est malheureusement impossible pour beaucoup de familles, par exemple lorsque les personnes travaillent à l’extérieur huit heures par jour (un animal seul toute la journée s’ennuie, de façon répétée, cela affecte fortement son bien-être).   
  
  
L’aspect financier est aussi à prendre en compte.   
  
Avoir un chat ou un chien entraîne des frais : vaccinations et vermifugations régulières, alimentation, soins vétérinaires, toilettage pour certaines races…  
  
  
Bénéfice pour la santé et le comportement  
  
La stérilisation présente des avantages pour la santé des animaux. Chez les femelles, lorsqu’elle est pratiquée avant la puberté (apparition des premières chaleurs, en moyenne vers 9 mois chez la chienne - 4 à 6 mois chez les petites races, 12 à 16 mois chez les grandes races, et vers 6 à 7 mois chez les chattes), elle supprime le risque d’apparition de tumeurs mammaires, fréquentes chez les carnivores domestiques.   
  
Ce bénéfice disparaît lorsque la stérilisation est effectuée après l’âge de deux ans.   
  
La stérilisation supprime aussi tout risque de pseudo-gestation (« grossesse nerveuse »), sans danger pour la chienne mais inconfortable.   
  
Chez la chatte, la stérilisation supprime les manifestations des chaleurs (vocalises notamment), parfois pénibles à supporter dans les races à chaleurs rapprochées.  
  
  
La castration du mâle – qui nécessite une intervention plus légère que l’ablation des ovaires – a aussi des avantages.   
  
Bien sûr, elle annule le risque de développement de cancer des testicules.   
  
La castration augmente la longévité du chat qui sort à l’extérieur en modifiant son comportement territorial.  
  
Moins d’accidents chez les chats castrés  
  
Il limite ses déplacements et risque donc moins d’accidents sur la voie publique, se bagarre moins avec ses congénères.   
  
Par conséquent, il est beaucoup moins victime de morsures et de griffures entraînant plaies et abcès.   
  
  
Chez le chien, la castration peut faire disparaître certaines formes d’agressivité.  
  
Chez le chien comme chez la chienne, la castration ne pénalise pas l’aptitude à la garde, ni aux performances sportives.  
   
Pour de nombreux propriétaires d’animaux, le frein à la stérilisation est d’ordre moral.   
  
Il faut pourtant comprendre qu’un animal castré reste un formidable compagnon, qu’il n’est pas frustré, et que la vie de son maître est grandement facilitée en vacances, pendant les promenades ou lors de la cohabitation de plusieurs animaux de sexe différent.  
   
Le coût de la stérilisation peut paraître élevé, mais il doit être comparé aux dépenses liées à la naissance d’une portée de chiots ou de chatons : outre le temps important qui doit leur être consacré, il faudra les faire vacciner et vermifuger et faire identifier chaque chiot et chat par tatouage ou puce électronique (obligation légale pour toute cession de chien et de chat), sans compter les frais des soins éventuels et de nourriture spécifique de la mère et des petits.  
   
Source Dr Valérie Duphot, vétérinaire   
   

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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 09:03

Votre chat se gratte beaucoup, il se lèche les pattes en permanence depuis votre retour de vacances ou depuis votre dernière promenade ? Attention, il s'agit peut-être d'aoûtats (ou vendangeurs) !

Qu'est-ce qu'un aoûtat ?

Les aoûtats (Thrombicula automnalis) sont des larves d'acariens qui apparaissent en août (d'ou leur nom). Il est possible de les rencontrer partout en France. Présents dans l'herbe des pelouses comme dans les champs, ces minuscules parasites se fixent à la peau de nos compagnons à quatre pattes pour se nourrir de leur sang. Ils prennent alors une coloration orange caractéristique, puis se détachent, et tombent au sol.

Attention : les aoûtats piquent aussi très fréquemment l'homme !

Comment savoir si mon chat a des aoûtats ?

Les aoûtats se fixent à tous les endroits où la peau des chats est particulièrement fine:

entre les doigts,
à l'intérieur des cuisses,
sur les oreilles,
sur les testicules...

La zone de dédoublement de la peau au niveau de l'oreille est aussi un endroit très apprécié de ces parasites.
Pour savoir si votre chat est parasité par des aoûtats, il suffit donc de bien regarder aux endroits indiqués plus haut (pattes, oreilles, aisselles…). Un examen minutieux permet d'observer les petits insectes qui forment de minuscules points orange vif souvent rassemblés en amas sur la peau.
Leur fixation entraîne une démangeaison très importante et des croûtes. Le grattage est si intense que, parfois, les animaux se mettent la peau à vif ou se lèchent frénétiquement pendant des heures. Un des signes caractéristiques de la présence d'aoûtats est le mordillement et le léchage au niveau des pattes.

Que faire en présence d'aoûtats ?

La plupart des anti-parasitaires externes sont efficaces et tuent les aoûtats.
Cependant, en raison de la localisation particulière de ces parasites, il est préférable d'utiliser des formes spray que l'on pulvérisera toutes les semaines sur les zones sensibles afin d'augmenter la concentration du produit à ces endroits (entre les doigts, sous les aisselles, derrière les oreilles).

Nos vétérinaires ont sélectionné des sprays particulièrement efficaces contre les acariens (aoûtats, tiques etc...).
Attention : Après la pulvérisation sur les zones accessibles comme les pattes, prenez garde à ce que votre chat ne se lèche pas dans l'heure qui suit, et n'avale pas l'insecticide !

Conseil Utile : Pour éviter que votre chat ne se lèche les pattes et n'avale l'anti-parasitaire, effectuez la pulvérisation juste avant le repas. Ainsi, votre compagnon sera occupé à une autre activité pendant que le produit pénètre. 

Autre conseil, planter des pieds de menthe, de mélisse, ou de citronnelle pour éloigner les indésirables. L'eau aussi, les fait fuir; si la pelouse est arrosée régulièrement, ils iront s'installer ailleurs.
 
Source :
Wanimo  Le blog Jardin

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