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15 mars 2007 4 15 /03 /mars /2007 08:53

Qu'est-ce qu'une puce ?

Les puces sont des insectes bruns sans ailes de quelques millimètres, qui possèdent la propriété de pouvoir se faufiler entre les poils des chiens et des chats et de sauter jusqu'à trente fois leur longueur.

Elles vivent une grande partie du temps, cachées dans le pelage de nos compagnons, et se nourrissent de leur sang.

Après avoir digéré le sang, les puces laissent de petites crottes noirâtres en forme de virgule dans le pelage.

L'observation de ces grains noirs est caractéristique de la présence de puces sur votre animal.

Vrai/Faux : Une puce pond jusqu'à 50 œufs par jour pendant 3 semaines! Les œufs et les larves de puces peuvent résister jusqu'à 6 mois dans les recoins de la maison! Vrai!

Les puces constituent un véritable fléau, et leur présence sur vos compagnons est un problème de santé. Ce n'est en aucun cas dû à un manque d'hygiène.


Où mon chat peut-il attraper des puces ?

Les puces se multiplient très vite. Une seule puce ramenée à la maison par mon chat en se promenant à l'extérieur provoque une véritable infestation de l'habitat et de l'animal.

Les puces se cachent et pondent préférentiellement dans les tissus: couches, coussins, canapés, lits… et ces endroits sont ceux où mon chat préfère se reposer !

D'où notre étonnement à voir réapparaître des puces alors que l'on croyait s'en être débarrassé.

A l'extérieur, mon chat peut attraper des puces principalement au contact d'un autre chat ou d'un chien.

Les animaux sauvages sont aussi très souvent vecteurs de puces. En particulier les hérissons (qui, hélas pour eux, ne peuvent pas se gratter pour s'en débarrasser!).


Quels dangers représentent les puces pour mon chat ?

Comme certains humains sont allergiques aux moustiques, certains chats développent une véritable allergie à la suite de piqûres de puces.

Cela se traduit généralement par une perte de poils sur la croupe, sous le ventre et sur les flancs, consécutive à un léchage important de ces zones.

Mais l'allergie aux puces peut se traduire chez le chat par des manifestations plus inhabituelles: boutons rouges sur le crane, croûtes derrière les cuisses ou ulcères de la lèvre supérieure.

Il n'est pas besoin que l'animal soit plein de puces pour que les symptômes apparaissent. Une seule piqûre suffit à entraîner des démangeaisons pendant 3 semaines chez un animal allergique.

Il faut donc systématiquement traiter préventivement son (ou ses) compagnon contre les puces.

En cas de rougeurs ou de démangeaisons persistantes, il est préférable de consulter un vétérinaire.

Les puces sont très souvent porteuses d'œufs de ténia. Votre chat se contamine en avalant une puce lorsqu'il se mordille pour essayer de l'éliminer. Le ténia peut entraîner des troubles digestifs. Sa présence dans l'intestin se manifeste parfois par la présence de "grains de riz" autour de l'anus. Il est préférable de vermifuger les animaux porteurs de puces.


Comment le débarrasser des puces ?

De nombreux produits antiparasitaires, présentés sous des formes très différentes, existent sur le marché.

Seul un petit nombre d'entre eux est réellement efficace pour lutter contre les puces.

En effet, le produit doit être non seulement actif pour lutter contre les puces, mais aussi rester sur le poil en permanence afin de les tuer avant qu'elle n'aient le temps de piquer le chat et donc de provoquer l'allergie.

Le produit doit être particulièrement efficace au niveau de la croupe où se trouve la majorité des puces.

L'antiparasitaire doit enfin posséder une certaine résistance à l'eau pour pouvoir conserver son efficacité lorsque le chat sort par temps humide ou se toilette.

Les poudres
 :

Dans les poudres, l'antiparasitaire est dilué avec du talc.

Lors de l'application le produit pénètre rarement jusqu'à la peau et le talc glisse le long du pelage.

Quelques heures après l'application il n'y a plus assez de produit pour tuer les puces. Le chat risque également, en se léchant, d'avaler accidentellement l'antiparasitaire.

Les aérosols :

Ils tuent très rapidement les puces présentes sur l'animal au moment de l'application.

Ils présentent toutefois l'inconvénient d'être éliminés par l'eau et le bruit de l'aérosol effraie souvent le chat a un tel point qu'il est parfois difficile de procéder à une deuxième application.

Pour être efficace le produit doit être renouvelé au moins une fois par semaine, même par temps sec.

Les shampooings :

Ils peuvent avoir un intérêt comme "traitement d'attaque" lors d'infestations massives.

Inconvénient: lorsque l'on rince le chat après son shampooing, la majeure partie du produit anti-puces part avec l'eau de rinçage. Il n'y a donc pas d'effet durable.

Et puis les chats n'aiment pas particulièrement l'eau !

Les colliers :

Le principal avantage est une efficacité de plusieurs mois mais ils agissent principalement autour du cou alors que les puces sont le plus souvent localisées entre les cuisses ou autour de la queue.

Attention, certains colliers sont inactivés par l'eau et enfin les chats "baladeurs" risquent de l'accrocher dans une branche ou un grillage lors d'une promenade.

Les produits à avaler :

Très pratiques d'emploi ces produits n'agissent toutefois que lorsque la puce pique le chat (celle-ci est alors intoxiquée et tuée).

Attention! Certains de ces produits ne tuent pas la puce, mais l'empêchent seulement de pondre des œufs.

Ces produits sont utiles en milieu peu infesté ou pour des animaux difficiles à manipuler, mais, utilisés seuls, ils ne sont d'aucun secours pour les chats souffrant d'une véritable allergie à la piqûre de puce (puisqu'ils n'empêchent pas la piqure).

Les pulvérisateurs :

Ils déposent sur le poil un film protecteur de produit antiparasitaire qui intoxique les puces par simple contact dans les minutes qui suivent leur arrivée sur le chat.

Ils s'opposent à la piqûre, et sont particulièrement conseillés pour les animaux allergiques. Leur durée d'action est d'environ 1 mois. Résistants à l'eau, ils ne se voient pas sur l'animal.

Ils peuvent, en revanche, s'avérer difficiles d'application sur les animaux récalcitrants ou sur ceux à poils longs.

Les pipettes :

Il suffit de déposer leur contenu sur le cou du chat. Le produit se répartit tout seul sur l'ensemble du corps en une journée environ.

Les pipettes possèdent toutes les qualités des pulvérisateurs avec la facilité d'application en plus.

Elles s'avèrent parfois un peu moins puissantes en cas d'infestation massive.

Les dispositifs à ultrasons :

N'ont jamais pu faire la preuve de leur efficacité.

Conseil: Dans tous les cas, il est préférable d'associer un produit pour l'environnement avec les traitements utilisés sur les animaux.

Pour une solution adaptée à votre situation, consultez notre rubrique conseil produit ou demandez conseil à un vétérinaire.


Faut-il utiliser ces produits à titre préventif ?

OUI, il ne faut pas attendre de s'apercevoir que votre compagnon ait des puces, car il est alors trop tard.

Il est vivement conseillé d'utiliser des produits antiparasitaires dès le mois de mars et jusqu'au mois de novembre. 

Source : Wanimo


Boutique Chats Wanimo
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27 décembre 2006 3 27 /12 /décembre /2006 08:59
VOICI L'AFFREUSE MALADIE QUI A EMPORTE SEKHMET. JE VOUS RECOMMANDE EGALEMENT LE SITE SUIVANT POUR UNE ETUDE PLUS APPROFONDIE. CLIQUEZ ICI

C'est une maladie virale qui atteint surtout les jeunes chats (moins de 2 ans) vivant en collectivité.

Différents organes peuvent être atteints: thorax, abdomen, cerveau, yeux…

La péritonite infectieuse féline (PIF) est une maladie très grave.

C'est l'une des premières causes de mortalité chez les jeunes chats.

Quels sont les symptômes ?

La PIF peut présenter deux formes principales :

  • la forme humide avec formation d'épanchements liquidiens: les cavités naturelles de l'organisme du chat se remplissent d'un liquide produit par ses propres cellules du système de défense immunitaire.
  • Ce liquide qui peut remplir l'abdomen, le thorax, ou les deux organes est une gêne dans leur fonctionnement:
  •  -> gène respiratoire si le liquide est présent dans le thorax,
  •  -> problèmes digestifs si le liquide se situe dans l'abdomen.

  • la forme sèche qui peut atteindre n'importe quel organe (souvent plusieurs en même temps). Il y a alors défaillance des organes atteints. Pour le foie on notera par exemple une jaunisse, des troubles digestifs...

Comment se transmet le virus ?

La péritonite infectieuse féline se transmet par contact étroit entre chats.

Les selles sont la première source d'infection.

Une transmission "in utero" (de la mère au chaton) est possible mais pas encore prouvée.

Le chat peut également être infecté par le milieu dans lequel il vit (sol,vêtements,etc...).

Les chats les plus souvent atteints sont jeunes et vivent en groupe.La PIF ne se transmet que de félin à félin. Elle n'est pas transmissible à l'homme et aux autres animaux.

Quelle est la prévention ?

Il n'existe aucun vaccin disponible en France.

Il existe un test de dépistage du passage d'un virus de la famille des Coronavirus (virus de la PIF et virus d'autres affections bénignes).

Ce test ne peut pas faire la différence entre ces virus.

Si votre chat est négatif, vous aurez l'assurance qu'il n'a jamais été en contact avec le virus de la PIF, ni aucun autre coronavirus.

Mais s'il est positif, vous ne pourrez pas être sûr qu'il soit porteur de la PIF, ni qu'il ait été atteint par une affection bénigne due à un virus de cette famille.

Quels sont les traitements disponibles ?

L'utilisation à forte dose de corticoïdes est pratiquée.

Le traitement n'est seulement que palliatif. La PIF est en effet mortelle chez 100% des chats malades.

Il existe quelques espoirs de traitements futurs grâce à de nouveaux médicaments.

Conclusion

La PIF est une maladie toujours fatale mais fort heureusement assez rare.

Nous vous recommandons vivement de prendre des précautions, c'est-à-dire faire un test de dépistage lors de l'achat d'un chat de race dans un élevage ou d'un chat provenant d'une collectivité (type SPA).

Source : Wanimo

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Si doux ce tout petit,
Et si attendrissant.
Kafkaïenne cette effroyable maladie,
Hideuse qui sur lui s'est abattue.
Mais il t'a aimé tu sais,
Et dans tes bras doucement il s'est assoupi,
Ton petit chat roux si joli.

Daniele LIERMANN

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20 décembre 2006 3 20 /12 /décembre /2006 14:42


Image Hosted by ImageShack.usLes calculs urinaires (aussi appelés urolithiases) sont des petits cristaux qui se forment dans l'urine. Ils peuvent provoquer une obstruction de l'urètre s'ils restent bloqués dans celui-ci. Cela constitue une pathologie assez fréquente chez les chats adultes.


Les chats les plus touchés sont surtout des chats mâles castrés, ayant un mode de vie sédentaire et présentant de l'embonpoint. Les chats stérilisés vivant en appartement sont donc les animaux les plus concernés par ces problèmes de calculs urinaires.


Les diverses catégories calculs urinaires :

Les calculs de struvite (ou calculs phospho-ammoniaco-magnésiens) : ce sont les calculs les plus fréquemment rencontrés chez les chats atteints de lithiases urinaires. Ces calculs apparaissent lorsque l'urine est trop basique, très concentrée (c'est-à-dire dont la densité urinaire est très élevée) et saturée en ions ammonium, magnésium et phosphate. Les femelles sont plus atteintes que les mâles.
Ainsi, les chats qui boivent peu ou qui sont nourris avec des aliments riches en magnésium et en phosphore (ce qui est souvent le cas des aliments dits standards ou bas de gamme) ont plus de risques d'avoir des calculs urinaires.

Les calculs d'oxalate de calcium : ils sont moins fréquents. Leur formation dépend de nombreux facteurs : un excès de calcium dans l'urine, des problèmes génétiques, familiaux ou individuels, une urine trop concentrée avec une saturation de l'urine en minéraux, une urine acide (ce qui est généralement le cas de tous les carnivores)… Les mâles sont plus atteints que les femelles et les chats Persans sont plus touchés par rapport aux autres races de chats.

Les autres catégories de calculs : elles sont beaucoup plus rares. Il s'agit des calculs d'urate, de cystine, de phosphate de calcium…


Les symptômes :

Un chat peut abriter des calculs urinaires dans sa vessie sans symptômes. Les symptômes apparaissent lorsque les calculs, initialement présents dans la vessie, se déplacent et passent dans l'urètre. Si les calculs ont une taille trop importante, il peut alors y avoir une obstruction de l'urètre.
Le chat présente alors des troubles urinaires.

Tout d'abord, l'animal présente des difficultés à uriner : il se met souvent en position pour uriner mais il n'y a pas d'urines émises. Quelquefois le chat arrive à uriner quelques gouttes mais difficilement. L'animal a alors souvent très mal et miaule lorsqu'il tente d'uriner. Parfois, une infection urinaire se développe secondairement mais c'est assez rare chez le chat. On observe enfin souvent du sang dans les urines.

Comme le chat n'arrive plus à uriner normalement, l'urine s'accumule dans la vessie. On parle alors de « globe vésical », c'est-à-dire que lorsque le vétérinaire palpe l'abdomen du chat, il sent une vessie très dilatée (de la taille d'un gros pamplemousse, par exemple).
L'urée n'étant plus éliminée, cela provoque rapidement des répercussions sur l'état général de l'animal. En effet, si le chat reste « bouché » pendant plus de 24 heures, il devient très abattu et anorexique. Parfois, des vomissements sont aussi présents. Si rien n'est fait, l'animal peut sombrer dans un coma ou mourir.

Donc, lorsqu'un chat présente une obstruction urétrale, due ou non à des calculs urinaires, il s'agit d'une situation d'urgence et il faut rapidement emmener l'animal chez le vétérinaire.

On parle de syndrome urologique félin (aussi appelé « maladies du bas appareil urinaire du chat ») pour tous les chats qui ont des difficultés à uriner, qui présentent une obstruction de l'urètre ou qui présentent des cystites chroniques. Les calculs sont parfois en cause, mais pas toujours. En effet, ce syndrome peut être dû à des bouchons muqueux ou à du « sable » (poussière de cristaux) présents dans l'urine, à une infection du tractus urinaire, à des spasmes ou des strictions de l'urètre…


Le diagnostic :

Il est assez facile à réaliser. En effet, l'obstruction urétrale est presque certaine chez un chat qui a du mal à uriner et qui présente un globe vésical à la palpation.
Pour savoir si l'obstruction est due à des calculs urinaires, une simple analyse urinaire suffit. En effet, un examen cyto-bactériologique des urines révèle la présence de cristaux s'il y en a et précise la nature de ceux-ci. Cet examen permet aussi de mettre en évidence une éventuelle infection urinaire concomitante.
Enfin, certains calculs sont visibles à l'échographie ou à la radiographie.


Le traitement :

Le traitement d'urgence consiste à « déboucher » le chat, c'est-à-dire à enlever le calcul qui bloque l'urètre. Pour cela, le vétérinaire anesthésie le chat et réalise un sondage urinaire. Il laisse ensuite la sonde urinaire en place pendant quelques jours afin de vidanger la vessie et de la rincer pour évacuer tous les calculs de petite taille présents dans la vessie.
Souvent, le chat est aussi perfusé afin de relancer la production d'urine et de lutter contre les désordres hydro-électrolytiques et l'insuffisance rénale aiguë dus à l'obstruction.

Un traitement médical est aussi mis en place. Des acidifiants urinaires peuvent être donné (en cas de calculs de struvite) ainsi que des antibiotiques en cas d'infection urinaire et des spasmolytiques urinaires luttant contre les spasmes urétraux douloureux.

Enfin, si les calculs en cause sont des calculs de struvite, des mesures diététiques sont prises afin de dissoudre ceux-ci. En effet, il faut alors donner au chat un aliment de prescription spécial pendant un à deux mois pour que tous les calculs restant dans la vessie soient dissous. En revanche, il n'est pas possible de dissoudre les cristaux d'oxalate de calcium et une intervention chirurgicale (cystotomie) est parfois nécessaire pour les retirer de la vessie.
En cas de récidives fréquentes des calculs et de l'obstruction, une intervention chirurgicale devient nécessaire quel que soit le type de calculs. Il s'agit d'une urétrostomie qui consiste à éliminer la partie la plus étroite de l'urètre où l'obstruction se situe habituellement. Pour cela, il faut amputer le pénis et ramener la portion la plus profonde de l'urètre vers l'orifice génital, ce qui permet au chat d'uriner par ce trou.


Source : Wanimo


 

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Demain la suite de ma visite à New York.
Je n'ai pas pu mettre l'article en ligne aujourd'hui car "Rock you" est en maintenance (slideshows).

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17 octobre 2006 2 17 /10 /octobre /2006 09:29
C'est un sujet qui me tient particulièrement à coeur, car ma Pluchette est positive au test leucose. Par ailleurs, j'ai également perdu mon premier chat, Hécate, des suites de cette maladie.

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Hécate dans son panier avec son petit nounours

L'agent de cette maladie, virus FeLV, (ou virus leucémogène félin) est la cause d'un affaiblissement des défenses de l'organisme contre les autres microbes.

Il peut également entraîner une leucémie ou un lymphome (formes de cancers du sang).

Ce virus a une action proche de celle du SIDA chez l'homme. Il n'est pas transmissible à l'homme ni aux autres animaux.

Quels sont les symptômes ?
 
Après la contamination du chat, il existe une période silencieuse pendant laquelle les virus se multiplient dans l'organisme. Cette phase peut durer plusieurs mois, voire plusieurs années avant que la maladie ne se développe.

Pendant cette phase, l'animal est dit séropositif pour le FeLV, mais ne présente aucun symptôme de la maladie. En revanche, étant porteur du virus, il est contagieux.

On estime généralement qu'en France 5 à 10% des chats sont séropositifs pour le virus de la leucose (FeLV).

La maladie ressemblant au SIDA, on observe une immunodéficience rendant l'animal très sensible à toutes les infections. On n observe aussi souvent une anémie, due au virus et aux infections opportunistes.

Une infection opportuniste est une maladie qui se développe lorsqu'un animal est affaibli et que son système immunitaire le défend moins bien.

Chez un chat sain, ces mêmes infections opportunistes n'entraînent la plupart du temps aucune maladie (ou une forme très bénigne).

Le FeLV peut également être responsable de cancers, particulièrement de lymphomes (cancer des ganglions), de leucémies (cancers de la moelle osseuse et du sang) et de cancers du rein.

Cette maladie touche souvent les chats adultes, âgés de plus de trois ans voire plus de cinq ans. (Hécate étant porteuse de naissance - transmission par la mère- elle est morte alors qu'elle n'avait pas 2 ans).

Comment se transmet la leucose ?

Elle se transmet de chat à chat par un simple contact. (Je veille tous les ans à bien effectuer les rappels de vaccins pour Galatée et Sekhmet).

Contrairement au SIDA qui ne se transmet que par voie sexuelle et sanguine, le virus de la leucose se transmet par toutes les voies: sang, larmes, salive, urines…

Il existe une transmission in utero (de la mère aux chatons). Cas d'Hécate

Le virus est peu résistant dans le milieu extérieur. Les risques de contamination sont quasiment nuls pour un chat sain passant après un chat contaminé dans une pièce (chez le vétérinaire par exemple). Une désinfection du matériel suffit.

La leucose ne se transmet pas à l'homme, ni aux autres animaux.

Les maladies opportunistes

Le chat FeLV séropositif et immunodéprimé (c'est-à-dire ayant déclaré la maladie) peut être atteint par le typhus et le coryza si ses vaccins ne sont pas à jour. Il est important de continuer à vacciner un chat séropositif.

Il pourra également être atteint par des infections variées, le plus souvent respiratoires, mais pouvant aussi concerner la peau, les yeux, les oreilles, l'appareil urinaire, le sang (parasites et bactéries des cellules sanguines). Pluchette a déjà attrapé deux fois la teigne. Elle ne sort pas quand la température baisse pour éviter tout risque de rhume. Hécate avait commencé par un rhume dont elle ne se débarrassait pas puis son état a empiré. Elle est partie suite à une violente hépatite du foie.

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Pluchette

Comment prévenir la leucose ?

Il existe un vaccin contre la leucose. Il est efficace à 80/90%. Nous vous conseillons donc vivement la vaccination compte tenu des forts risques de contagion. Avant la vaccination, faites effectuer un test de dépistage de la leucose pour vérifier que votre chat n'est pas déjà séropositif.

Comment traiter la leucose ?

Il n'existe pas de traitement anti-viral comme chez l'homme. Les interférons (voir mon article FIV et FELV) sont un espoir dans le traitement de la leucose mais ils sont malheureusement très difficiles à se procurer pour un vétérinaire. Le seul traitement envisageable concerne les maladies opportunistes afin d'assurer un confort de vie à son animal.

Conclusion :

La leucose est une maladie grave. Il est fortement conseillé de vacciner votre chat et de pratiquer un test de dépistage avant la vaccination.

Source : Wanimo
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24 août 2006 4 24 /08 /août /2006 09:33
Pourquoi entretenir la bouche de mon chat?

Avec l'âge, les chats peuvent présenter du tartre qui se dépose sur l'émail des dents et s'insinue entre la dent et la gencive.

Ce phénomène que l'on nomme "maladie parodontale", entraîne une mauvaise haleine, un déchaussement des dents et des infections.

Les odeurs liées au tartre et à l'infection ne sont agréables ni pour le chat, ni pour son entourage.

Les problèmes dentaires s'accompagnent toujours de douleurs.


Comment entretenir la bouche de mon chat ?

Comme pour les êtres humains, la santé buccale passe par un brossage régulier des dents. Il faut les habituer dès le plus jeune âge surout que ce n'est pas très facile sur des chats.

Le brossage doit s'effectuer verticalement sur toutes dents, avec une pâte à détartrer pour chats et une brosse très souple.

Le rinçage n'est pas nécessaire. Lorsque le brossage est impossible, on peut utiliser d'autres produits de lutte contre les problèmes dentaires: comprimés à croquer, lamelles à croquer, pulvérisateurs...

Le conseil des vétérinaires Wanimo.com:
Différents types de produits sont à votre disposition en fonction de ce que vous pouvez faire à votre chat.
En effet, il n'est pas toujours facile de brosser les dents à un chat si on ne lui a pas appris à se laisser faire dès son jeune âge.

Des solutions existent et nous vous proposons en plus des dentifrices traditionnels des produits très pratiques :

  • Le spray dentaire CANIFRESH ORSCO. Il suffit de quelques pressions sur les dents de votre chat après chaque repas et ses dents sont nettoyées. Le chat mâchonne ensuite, ce qui permet au produit de bien se répartir. Cependant il n'a aucune action de frottement pour parfaire le nettoyage, il faut donc régulièrement lui donner à des lamelles à mâcher par exemple.
  • Les lamelles à mâcher aux enzymes VIRBAC. Ces lamelles sont nettoyantes par le frottement. Elles permettent l'élimination de la plaque dentaire et retardent l'apparition du tartre grâce à un complexe enzymatique.
  • Les dentifrices pour chat. Vous trouverez des pâtes dentaires de toutes sortes. Certaines sont spécifiquement adaptées aux chatons. Elles sont souvent fournis avec une brosse ou un applicateur sous forme de doigtier.

Quand faut-il lui faire détartrer les dents? Lorsque la quantité de tartre est trop importante, des soins dentaires sont à effectuer par un vétérinaire. Le détartrage s'effectue avec un appareil à ultrasons identique à celui utilisé par les dentistes.

Cette opération nécessitant l'immobilité absolue du chat pendant un grand moment s'effectue uniquement sous anesthésie générale.

C'est également l'occasion, au besoin, d'extraire les dents déchaussées ou cariées, donc douloureuses, et éventuellement de pratiquer des points de suture pour aider les gencives à cicatriser.

Il n'y pas d'âge défini pour faire pratiquer les soins dentaires.

Il est nécessaire de surveiller et de brosser régulièrement les dents pour retarder l'échéance de dépôt du tartre.

Vrai / Faux: Un détartrage peut provoquer la chute des dents.
Faux: Un détartrage ne provoque pas la chute des dents. Il constitue au contraire une prévention contre tout problème dentaire.
Si des dents doivent être supprimées après le détartrage, c'est que les soins ont été mis en oeuvre trop tardivement.

Source : Wanimo
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5 avril 2006 3 05 /04 /avril /2006 09:45
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[Pluchette] Bon lisez-bien ce qui suit !!!
La teigne, c'est pas cool, moi je l'ai eu je sais de quoi je parle !


Dans l'article consacré à Hécate, j'évoque la teigne. J'ai déjà eu donc le cas avec Hécate et là je récidive avec Pluchette. Il est bien entendu que les traitements indiqués ci-dessous s'appliquent à tous les chats d'un même foyer lorsqu'un sujet est infecté. Mon vétérinaire m'a prescrit un traitement normalement réservé pour les infestations de puces qui donnent de bons résultats sur la teigne (récemment constaté). Ainsi qu'une pommade provenant de la pharmacie humaine. Ce nouveau traitement est beaucoup moins contraignant que celui que j'avais eu à donner à Hécate. Il s'agissait de bains avec une solution et devait être appliqué en portant des gants car nocif pour la peau humaine ! Que ne ferions-nous pas pour ces bêtes si attachantes !!!

Définition :
Ce sont des champignons, répartis en 4 variétés, qui sont responsables de cette maladie de peau, également transmissible aux humains.
Elle se traduit par une cassure du poil au ras de la peau, formant une dépilation de forme régulière au départ, souvent circulaire, mais pouvant s'étendre sur tout le corps de l'animal atteint par la suite, formant alors des plaques irrégulières. Les premières apparitions de la dépilation ont lieu une dizaine de jours après la contamination.
 
Cette affection peut se contracter soit :
 
- A partir d'un milieu infesté (moquette, litière, etc...), car les spores du champignon responsable de cette maladie s'incrustent dans un environnement adéquat et peuvent y résider plusieurs mois. (On peut s'en débarrasser à l'aide d'une solution d'1/8ème d'eau de Javel).
- Par simple contact avec un autre animal ou un humain atteint. La transmission se fait du chien au chat ou de l'animal à l'humain et vice versa. Les enfants y sont plus sensibles que les adultes, sauf si la transmission a lieu via une coupure ou une lésion de la peau.
 
Il existe plusieurs traitements, en fonction de la gravité de l'infection, du nombre d'animaux à traiter et de l'environnement.
 
- Par comprimés (Griséofulvine). Traitement minimal d'1 mois.
- Par pommade. Traitement d'une dizaine de jours.
- Par bain au shampooing antifongique ou à la solution de souffre.
- Par la tonte complète de l'animal atteint.
 
Chacune de ces solutions ne devra être entreprise qu'après conseil de votre vétérinaire.
L'effet de ces médications n'est pas immédiat. Il faut compter une quinzaine de jours pour arrêter la chute des poils. L'animal reste cependant contagieux pendant 2 à 3 semaines.
 

Source: http://www.chatsdumonde.com

 

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27 février 2006 1 27 /02 /février /2006 09:29
Pluchette a un poil assez long et duveteux. Par ailleurs, son embonpoint (5,4 kg environ) fait qu'elle n'arrive pas à faire correctement sa toilette. De plus, ne sortant pas l'hiver, elle ne peut pas se purger avec l'herbe du jardin.
 
Du coup, Pluchette aime beaucoup être brosser. Je m'y emploie au moins 1 fois par jour avec un petit peigne exprès pour le pelage des chats. Elle adore ça et c'est un grand moment de complicité qui permet de joindre l'utile à l'agréable. Si je ne faisais pas ça régulièrement, Pluchette vomirait ou cracherait encore plus souvent des boules de poils.
 
Comment se forme une boule de poils ?
Les chats sont des animaux très propres et très soigneux de leur pelage. Ils passent de longues heures à se toiletter en se léchant sur l'ensemble du corps.
L'inconvénient est que la langue du chat est râpeuse. De ce fait, elle accroche les poils lors du léchage et le chat est contraint de les avaler.
Ces poils ne sont pas digérés, ils s'accumulent dans l'estomac et forment de grosses boules de poils également appelées trichobézoards. Vrai / Faux: on a coutume de dire que le lait permet de faire passer les boules de poils.
Faux: Les poils ne sont pas dissous par le lait.
Quand mon chat peut-il souffrir de boules de poils ? Les boules de poils peuvent s'accumuler tout au long de l'année. Le problème est souvent important pendant les périodes ou le chat perd le plus ses poils c'est-à-dire au moment des mues de printemps et d'automne. Les chats à poils longs comme les Persans et les sacrés de Birmanie sont particulièrement exposés à ce phénomène. De même que les chats qui vivent toute l'année à l'intérieur et qui ont souvent une mue plus importante.
Quels dangers représentent ces boules de poils ? Ces paquets de poils, trop volumineux pour passer dans l'intestin, restent bloqués dans l'estomac et entraînent des troubles divers tels que de perte de l'appétit, constipation ou régurgitations, voire des vomissements répétés. Quand un chat vomit épisodiquement, il convient de vérifier tout d'abord s'il est régulièrement vermifugé (deux fois par an) et ensuite il est nécessaire de l'aider à éliminer d'éventuelles boules de poils.
Quelles solutions contre ces boules de poils ?
Il faut agir d'une part sur la prévention de la formation des boules de poils, et ensuite sur l'élimination régulière des boules dejà formées:
  • Tout d'abord, brosser régulièrement votre chat afin d'éliminer les poils en surplus et eviter qu'il ne les avale lors de sa toilette.
  • Si votre chat est sujet à ce problème, vous pouvez lui donner un aliment en croquettes spécialement étudié pour éliminer les boules de poils. Ces aliments aident les poils à "glisser" naturellement le long de l'intestin et limite ainsi leur accumulation en boules. Il a l'avantage d'exister en version adulte, senior et light pour les chats ayant en plus tendance à l'embonpoint.
  • Si malgré celà, votre chat semble avoir des problèmes de boules de poils ponctuels, vous pouvez utiliser la pâte CATMALT. Il s'agit d'un stimulant digestif qui favorise l'élimination des boules de poils dans l'estomac. Il se présente sous forme de pâte et contient un arôme pour être appétent, il est donc facile d'utilisation. Cette pâte a très bien fonctionné avec Pluchette.

Toilette au grand air !

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21 février 2006 2 21 /02 /février /2006 09:36
Dans plusieurs articles, je fais référence à la leucose. En effet, Pluchette est positive. Je suis d'autant plus touchée que j'ai déjà perdu un chat de cette ignoble maladie. Je me suis donc un peu renseignée. Aussi je vous fais partager ici mes connaissances en la matière et éclairer votre lanterne si vous ne connaissiez pas cette maladie.
Voici un des fléaux qui atteint la population féline. Nombreux sont les chats errants contaminés et les refuges sont souvent (et malheureusement) des catalyseurs pour cette maladie !
Hécate mon premier chat est morte d'une hépatite du foie. Son immunodeficience comme pour les humains l'a rendu vulnérable et toutes les affections étaient des risques potentiels pour elle. A l'heure actuelle, Pluchette bien que positive au FELV (leucose) (Pluchette est également issue d'un refuge et il est possible qu'elle est contractée le virus là-bas) ne manifeste pas de signes sévères de son immunodéficience (c'est hélas difficile à prévoir car cela passe par des phases). En revanche, elle est plus vulnérable (d'où son infection récente avec la teigne). Afin d'éviter tout risque de coups de froid, Pluchette ne sort pas en dessous d'une température inférieure à 15°C. Elle a tous les ans le rappel du vaccin qui est censé renforcer ses défenses (cela n'est pas prouvé).
Il existe, désormais un traitement : l'interféron oméga qui est une protéine présentant un effet anti-viral, et qui était jusqu'ici utilisé dans le cadre du traitement de la parvovirose féline. Or ce traitement a été testé il y a peu de temps dans le cadre des rétro-viroses félines (FeLV et FIV) et vient d'être autorisé dans le cadre du traitement de ces maladies.
 
Il faut cependant savoir que ce traitement ne permet pas de guérir l'animal, mais permet la réduction des symptômes et prolonge de manière non négligeable l'espérance de vie des animaux traités.
En effet au cours de l'étude menée, le score clinique des chats malades (classification permettant d'évaluer la gravité des symptômes) étaient diminués de 50 à 60 % par le traitement à l'interféron, alors qu'il n'est diminué que de 30% dans le cas du traitement symptmatique classique.
Cette même étude révèle une survie à 12 mois de l'ordre de 74 % avec le traitement à l'interféron, alors qu'elle n'est que de 40% en l'absence de traitement.
Ce traitement s'administre sous forme de séries de 5 injections sur 5 jours (dont le coût uniquement pour le médicament s'élève à 150 à 200 euros environ), renouvellé à 14 et 60 jours.
 
Il faut enfin savoir que la leucose féline (FeLV) est une maladie à portage long, c'est à dire que l'animal peut être porteur asymptomatique du virus pendant un temps assez long. En géneral cette phase de portage dure de 3 à 6 ans, avant que l'animal ne commence à exprimer des symptômes.
Or l'efficacité du traitement interféron sur les chats en phase de portage asymptomatique n'est pas prouvé.
 
Enfin en ce qui concerne les effets secondaires de ce traitement, il s'agit de fatigue et d'éventuels vomissements pendant les cures, or ces symptômes régressent sans traitement. De plus les chats sont réputés présenter d'éventuelles réactions d'intolérance locale à cet interféron.
 
En conclusion ce traitement est en effet une avancée dans le cadre de la thérapeutique des chats en phase clinique. Ce traitement est très couteux et en l'absence de données concernant l'efficacité lors de la phase asymptomatique, il ne pas m'a pas été conseillé de l'appliquer à Pluchette tant qu'elle ne présente pas de troubles évocateurs de la leucose (fièvre, anémie, asthénie, stomatite...).
 
DEFINITION :
 
LE F.I.V. DU CHAT (OU SYNDROME D'IMMUNODEFICIENCE ACQUISE DU CHAT)
Le syndrome d'immunodéficience acquise du chat est une maladie virale grave. Elle est due à un virus appelé F.I.V. (Feline Immunodeficiency Virus), qui appartient au groupe des rétrovirus. Cette maladie est responsable d'une immunodéficience qui rend le chat vulnérable aux infections.
C'est l'équivalent du SIDA de l'homme, mais il n'y a aucun risque de transmission du chat à l'homme (les virus sont différents). Cette maladie n'est pas non plus transmissible aux autres espèces. Elle n'atteint que les chats.
La fréquence d'infection est variable suivant les populations de chats. L'infection est rare chez les chats vivant en appartement et n'étant pas en contact avec d'autres chats, alors qu'elle est fréquente chez les chats errants (environ 15% des chats des rues sont porteurs du virus).
 
LE MODE DE TRANSMISSION DU VIRUS :
Le principal moyen de transmission est la morsure lors de bagarres entre chats (car le virus est présent dans la salive), c'est pourquoi ce sont principalement des chats mâles entiers qui sont porteurs de ce virus. Il peut, parfois, se transmettre par contact entre chats lors de contacts fréquents et répétés (lors de léchage mutuel, lors de "nez à nez" ...) ou par voie sanguine.
Il peut exister également une transmission par voie sexuelle ou lors de la gestation (de la mère aux chatons), mais aucune certitude n'est établie au sujet de la transmission foeto-maternelle.
Le virus est très fragile dans le milieu extérieur : il y survit quelques dizaines de minutes maximum. La contamination des lieux (par des objets, par le sol) est presque impossible, surtout s'il y a une désinfection sérieuse après chaque chat.
L'EVOLUTION DE LA MALADIE ET LES SYMPTOMES :
La durée d'incubation est de 4 à 6 semaines. La maladie comporte plusieurs phases. 1ère phase de la maladie : On peut observer une fièvre modérée, une baisse du taux des globules blancs et une augmentation légère de la taille des ganglions lymphatiques. Cette phase dure deux mois environ et passe souvent inaperçue. 2ème phase de la maladie : Comme pour la leucose féline (FeLV) ou le SIDA de l'homme (HIV), le chat est séropositif et ne présente aucun symptôme, le virus « sommeille » dans son organisme. Il est par contre contagieux pour les autres chats. Cette phase présente une durée très variable, entre 5 et 10 ans environ. 3ème phase de la maladie : A la faveur d'un stress important, d'une maladie ou bien sans aucune raison, le chat devient malade. Le virus se « réveille ». Il se multiplie et détruit des globules blancs (cellules sanguines), nécessaires à la défense du chat contre les maladies. Il y a donc une diminution des défenses immunitaires ce qui rend le chat très sensible aux microbes, même ceux qui sont peu dangereux pour des chats non atteints par le FIV. Le chat est donc très souvent atteint par des maladies dites opportunistes : ce sont des maladies qui profitent de l'affaiblissement de l'animal pour se développer. Il peut également développer des maladies dites "classiques" du chat, il est alors atteint plus gravement qu'un chat négatif pour le FIV. Le chat peut donc présenter des maladies très variées qui peuvent toucher par exemple les voies respiratoires, la bouche, les intestins, les voies urinaires... Ainsi, on peut notamment observer :
-des symptômes généraux : fièvre, amaigrissement, augmentation de taille des ganglions lymphatiques.
-des infections buccales (gingivite, stomatite).
-des diarrhées chroniques qui ne guérissent pas malgré la mise en place de traitements.
-des infections des yeux (conjonctivites) ou de l'appareil respiratoire supérieur (rhinites, trachéites).
-des abcès cutanés récidivants.
-des troubles nerveux (encéphalite, convulsions) ou des troubles comportementaux.
Enfin, lorsqu'un chat est atteint par le FIV, il développe souvent, surtout en phase terminale, des cancers du sang (comme des leucémies).
LA PREVENTION ET LE DEPISTAGE DE LA MALADIE :
Malheureusement, il n'existe aucun vaccin contre le F.I.V., contrairement au FeLV (leucose). La seule prévention possible est d'éviter tout contact entre chats sains et malades. Il est aussi recommandé de faire stériliser les chats (mâles ou femelles) qui sortent afin d'éviter les bagarres (et donc les morsures) et la transmission vénérienne du virus.Il est donc important de dépister cette maladie surtout chez les animaux à risque (chats mâles, chats errants) et les nouveaux arrivants. Cela est notamment indispensable dans les élevages ou les chatteries lorsque les animaux ne sont pas placés dans des cages individuelles. Le dépistage peut être réalisé par votre vétérinaire : c'est un simple test qui nécessite deux gouttes de sang de votre chat et dont le résultat est disponible en dix minutes.
LE TRAITEMENT DE LA MALADIE :
Il n'existe aucun traitement pour détruire le virus FIV.
La seule possibilité pour améliorer la vie du chat est de traiter les maladies opportunistes au fur et à mesure qu'elles atteignent le chat. Mais, les récidives sont souvent très fréquentes. Et une fois que le virus est « réveillé », le pronostic est malheureusement sombre pour le chat à court ou moyen terme.
CONCLUSION :
L'infection par le F.I.V. est une maladie grave. Il est fortement conseillé de faire pratiquer, par votre vétérinaire, un test de dépistage à votre chat, si celui-ci est issu de chats errants et a été trouvé dans la rue, s'il a été en contact avec des chats infectés ou s'il présente des problèmes de santé récurrents (abcès, diarrhée, gingivites…).
Source : http://www.wanimo.com et conseils vétérinaires
Hécate dans l'herbe du jardin qu'elle affectionnait tant !
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9 février 2006 4 09 /02 /février /2006 09:39
Qu'est ce qu'une tique ?
Les tiques ne sont pas des insectes mais des acariens. Les tiques sont des parasites hématophages, elles se nourrissent de sang. Elles possèdent une sorte de bec (= le rostre) qu'elles peuvent insérer sous la peau de l'hôte. Elles peuvent augmenter de volume pendant leur repas pour atteindre 10 à 15 mm.
 
Comment vivent les tiques ?
Les tiques, avant l'âge adulte, passent par différents stades (oeufs, larves, nymphes).
Les tiques se fixent de préférence dans les zones à peau fine : pavillon de l'oreille, région du cou, bord de l'anus.
Après avoir introduit son "bec" sous la peau, la tique sécrète une sorte de colle qui va la fixer solidement.
Le repas dure plusieurs jours. Ce n'est qu'au bout de 48 heures que la tique peut contaminer l'animal. Une fois la tique gorgée, elle se laisse tomber au sol.
 
Pourquoi lutter contre les tiques ?
- En cas de parasitisme important, on peut aboutir à une anémie (manque de globules rouges).
- Autour du point de fixation, la piqûre de tique déclenche une réaction inflammatoire et une induration, voire un petit hématome.
- Les tiques sont responsables de la transmission au chat d'une maladie l' Hemobartonellose féline.
 
Comment lutter contre les tiques ?
- Il faut tout simplement traiter l'animal avec un produit parasitaire contre les tiques : colliers, sprays
- Il est recommandé de traiter le chat avant les sorties. De même, après chaque promenade, le chat doit être inspecté par son propriétaire. Certains produits récents permettent, avec une pulvérisation unique, de protéger le chat pendant un mois.
- Il faut également pouvoir retirer une tique déjà fixée. Pour cela, appliquer sur la tique un antiparasitaire ou de l'éther. Puis, à l'aide d'une pince à épiler, tirer délicatement, parallèlement à la peau de l'animal.
Surveillez votre animal après une infestation par les tiques.
A LIRE EGALEMENT AUJOURD'HUI Dans CHATpains CHATpines, l'histoire de Milk et Souvlaki

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27 janvier 2006 5 27 /01 /janvier /2006 09:57
Chat vacciné, chat protégé
Jusqu’à 2 mois et si sa mère a été correctement vaccinée, le chaton est protégé par les anticorps du premier lait maternel. Vous devez ensuite impérativement le faire vacciner. Faire vacciner votre chat, c’est mettre toutes les chances de son côté pour sa vie future !
 
Les maladies
La Panleucopénie ou Typhus
Les chatons y sont très sensibles. Ses symptômes sont un brusque abattement, d’importants vomissements et des diarrhées. Son évolution est souvent mortelle.
 
Le Coryza
Affectant les voies respiratoires, il affaiblit le chat et le rend plus sensible aux autres infections.
 
La Leucose (FELV)
Cette maladie diminue la résistance aux infections et est souvent fatale. Pour plus d'informations voir l'article sur le sujet http://arbreachats.over-blog.com/categorie-379203.html
 
La Chlamydiose
Très contagieuse, elle entraîne des troubles oculaires et respiratoires.
 
La Rage
Extrêmement grave, elle se traduit pas des troubles nerveux. Son évolution est rapide et toujours mortelle.
 
Quand faire vacciner votre chat
A partir de 8 semaines environ, votre chaton peut recevoir ses premiers vaccins, selon un calendrier établi par votre vétérinaire. Le vaccin anti-rabique sera effectué un peu plus tard, à partir de l’âge de 3 mois.
Important : si seul le vaccin antirabique est obligatoire, il est biens sûr fortement recommandé de protéger votre chat contre les autres maladies.
 
Ne pas oublier les rappels !
Aucun vaccin n’est valable définitivement. Chaque année, des rappels sont donc nécessaires. Le vaccin contre la rage est particulièrement important car il fait l’objet d’une législation très stricte (il est obligatoire dans les campings, les expositions félines, les régions infectées et lors de vos déplacements à l’étranger).
 
Si votre chat paraît souffrant, hésitez pas à lui prendre sa température. Elle se situe normalement entre 38°C et 38,5 °C. Au-delà de 39° C, elle est sûrement signe de maladie. Dans ce cas, consultez rapidement votre vétérinaire.
N’hésitez pas également à contacter votre vétérinaire si votre chat montre des symptômes tels que : manque d’appétit prolongé, soif excessive, vomissements répétés, diarrhée abondante, troubles de la respiration, tremblements convulsifs….
 
Petit Calendrier des Vaccinations
 
2 mois environ
  • Panleucopénie
 
Après 3 mois
  • Coryza
  • Panleucopénie
  • Leucose
  • Chlamydiose
  • Rage
 
2 à 4 semaines plus tard
  • Coryza
  • Leucose
  • Chlamydiose
  • Rage
 
Rappels annuels
  • Coryza
  • Panleucopénie (tous les 2 ans)
  • Leucose
  • Chlamydiose
  • Rage
 
Votre vétérinaire adaptera ce calendrier à votre chat. Référez-vous au carnet de santé de votre petit compagnon pour connaître les dates exactes des rappels.

 Source : Dr Marc Veilly – Vétérinaire Whiskas
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